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Comme un iceberg qui dérive sous les effets du réchauffement climatique, nous ne pourrions voir le web social que par sa partie immergée. Un tweet homophobe ou une Page Facebook engluée dans un bad buzz et l’exagération en boucle nous pousserait presque à croire qu’il s’agit là d’un licenciement massif.

Par sa quantité de relais, l’onde du web est effectivement sans fins et fabrique très vite des raccourcis dans l’imaginaire collectif. C’est pour toutes ses raisons et d’autres bien plus nombreuses et positives, que l’implication d’un professionnel sur les réseaux ne fait pas en soi une stratégie.

En s’adressant à ses prospects, à ses clients, ses administrés ou encore ses sociétaires, le professionnel engage pleinement sa structure et les produits et services qui composent cette dernière. Si son discours doit être nourri au regard des objectifs qu’il souhaite atteindre, les plus ambitieux ne sauraient faire l’impasse sur un accompagnement professionnel. Animer, établir une veille stratégique, animer, répondre aux interrogations… restent des activités éminemment chronophage et ce quelque soit la structure.

 

Depuis près de 5 ans, BOXSONS créer et anime des communautés en ligne. Sociétés de services, artisans, associations, artistes…c’est en accompagnant au quotidien les professionnels de différents horizons, que BOXSONS est à même de garantir une personnalisation totale de votre stratégie sociale.

Quelque soit votre structure, BOXSONS vous propose aujourd’hui :

– D’entrer en contact et de dialoguer avec votre communauté.

– De présenter votre activité dans ses moindres détails.

– De pouvoir répondre aux interrogations de vos clients et obtenir aisément des retours sur la qualité de vos produits et services.

– De repérer les influenceurs et les ambassadeurs de votre marque.

Quelque soit les moyens que vous souhaitez engager BOXSONS peut mettre à votre disposition :

– Ses relais d’influences susceptibles d’accroître votre notoriété.

– Ses outils vidéos en haute définition pour créer des contenus originaux. 

– Ses connaissances en veilleprintweb … pour lier l’ensemble de vos actions.

– Ses dispositifs de formations pour irriguer et former l’ensemble de vos équipes au web social.

Travaillant à vos côtés tout au long de ce processus, nous construisons un cahier des charges rigoureux qui balisera les informations à partager et vous offrira la possibilité de prendre totalement en main votre relation sociale en ligne.   

Savoir animer ses réseaux sociaux

C’est l’histoire d’un réfrigérateur intelligent qui s’est débarrassé des magnets ridicules des cartes de France. En lieu et place, un écran tactile propose de passer commande pour pouvoir se réapprovisionner sans se déplacer. Une interconnexion aussi susceptible d’anticiper les stocks que de recevoir des promos en direct live. C’est l’histoire d’une ampoule, d’un médoc ou d’une fourchette capable de mesurer notre vitesse d’ingestion des aliments. Ces objets connectés devraient envahir notre quotidien d’ici 10 ans. Cisco en prédit même 50 milliards en 2020. Reposant avant tout sur l’innovation, ce “web of things” reste aujourd’hui un modèle embryonnaire, écartelé entre gadget et révolution promise. Et si Loïc Le Meur veut bien nous faire croire que “C’est tout simplement le thème qui suscite le plus d’activité entrepreneuriale dans la Silicon Valley”, trois questions restent en suspend :

Quelle compatibilité de connexion entre tous ces modèles qui devraient envahir nos espaces de vies ? Elevé dans la réserve, le consommateur est en mesure de craindre un conflit de technologies. L’affront d’Apple fait au système NFC (communication sans fil) est un exemple comme d’autres qui n’est pas sans rappeler la guerre larvée entre HD DVD vs Blu – Ray. Il en va évidemment de même pour les autres systèmes (Wifi, 4G, 5G…) sur lesquels les constructeurs et les opérateurs s’affrontent.

Perfusées aux capitaux, ces technologies gourmandes en recherche peuvent t’elles garantir une démocratisation de l’accès et donc une démocratisation de l’usage ? A voir le taux d’équipement en télévisions connectées, qui frôle les 30% de croissance, il est difficile de croire à la remise en cause de ce système où les nombreux acteurs (créateur de contenu web, publicitaire, législateur, constructeur…) n’ont pas encore réussi à développer des réflexes d’usage chez le consommateur.

Si l’ingérence technologique n’est plus une nouveauté, surtout avec les smartphones, quand sera t’il de la collecte des données privées avec des objets qui communiquent entre eux ? Un débat nuisible pour qui ne veut pas d’un monde qui ressemblerait au film d’anticipation Sight.
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Car en attendant le véritable “internet des choses” prend son envol. Nous avions cru “pinner” sur un doute, mais avec une double crise au compteur la re – matérialisation de nos existences au travers de l’écran est déjà en marche. Elle consacre l’objet au sens pratique mais également pour son esthétisme et sa rareté. Ce phénomène sent parfois bon Le Bon Coin. Un modèle qui repose avant tout sur la crise économique et que le web facilite par sa multitude. Avec 25% de croissance et 17 millions de visiteurs par mois, l’absence de prétentions est une réussite pour ce leader de la petite annonce.

En sortant des canaux traditionnels de l’achat, le consommateur s’est également permis de repenser son rôle au coeur de la chaîne de production des choses.

Outil d’émancipation, le “fait main” ou DIY “Do It Yourself” emporte avec lui une tendance lourde, qui ne s’arrête pas au simple achat d’une machine à pain. Un système vertueux, autant propulsé par l’entre soi, que l’écologie et l’économie (autoentreprise). Il voit pousser des milieux de créateurs en bijoux ou en crochets. Eux mêmes encouragés par les nombreuses plateformes de ventes en ligne comme Etsy.

A l’âge où l’on commence à acquérir et collectionner, les entrepreneurs du web n’ont pas hésité très longtemps à s’emparer du phénomène. Le web des belles choses est un modèle économique entre l’épinglage à la Pinterest et le concept d’abonnement des box (Fancy box, MyLittleBox, Envouthé). Si ce dernier devrait laisser quelques morts sur le carreau, il reste toutefois le symbole de cet internet des choses. Entre l’artisanat rare et une industrialisation qualitative suggérée par de nombreuses marques.

Il n’y a pourtant pas deux web qui viennent s’opposer mais des tendances et des envies qui se mesurent. Aujourd’hui nous préfèrons les jolies choses. Finement marquetées et faussement précieuses. Il est probable que demain nous souhaitions qu’elles deviennent intelligentes. Il sera alors temps pour les principaux concernés de savoir les marqueter sérieusement.

L’internet des gadgets contre l’internet des objets