BOXSONS aime…Emily Jane White

On aurait pu prononcer les mots « dark folk » ou « chant magnétique », pour reprendre les mots d’un marketing de label qui intellectualise la musique comme s’il fallait que cette dernière devienne intouchable. L’élitisme des mots n’a pourtant jamais convaincu personne d’en reprendre une couche. Par ici, la première écoute doit être la bonne. 


Alors que dire d’Emily Jane White? Que son site internet est très moche. Rien à voir avec ce qu’elle balance dans « Black Silk » en version vent dans les feuilles. On se croirait suspendu sur la baie de San Francisco et même si nous ne connaissons foutrement pas du tout cet endroit, on se laisse facilement embobiner par cette image qui fera office de critique pour cette fois ci. 


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