Sonico, Chatter, les nouveaux réseaux sociaux

Si on ne cause guère de Sonico il est probable que ce soit avant tout pour son côté latino, latino. Admettons. Car quand bien même n’a t’il pas encore traversé l’Atlantique, ce réseau social sud américain revendique tout de même 50 millions d’utilisateurs. Balancé sur la toile en 2007 par un jeune argentin, il reprend à première vue les même outils que son grand frère de Palo Alto. Création de profil rapide, même organisation de l’interface et même fonctionnalités (photos, vidéos, tchat…). L’une de ses principales orginalités repose sur la possibilité de faire coexister trois profils distincts  par utilisateurs (perso, professionnel, public). Et s’il la photo de profil répond à des règles bien plus strict que sur Facebook, Sonico offre aussi la possibilité de « customiser » son interface. Un pari sur la personnalisation et à mi chemin entre Viadéo et Facebook, certes évident, mais qu’ignore la firme de Zuckerberg dont les innovations à destination du public flirtent souvent entre le, « peut mieux faire » et l’exploitation des données privés. 

 

Comme autant de passions et de business possibles, la démultiplication des réseaux sociaux est désormais acquise. On peut notamment penser à MySpace dont la vente va peut être laisser sur le carreau toute une communauté d’artistes musiciens, probablement désireuse de se retrouver ailleurs que sur Facebook. 

 


Avec Chatter l’éditeur Saleforce s’immisce dans un marché à déflorer, celui du réseau social appliqué à l’entreprise. Reprenant les composantes classiques (profil, mise à jour…), il permet surtout d’impulser de la transversalité au sein des entreprises (partage de fichiers, brainstorming, gestion de projets…). En gros, éliminer les barrières entre services, individus et aussi entre les entreprises elle même. En mode public ou privé Chatter est accessible via une adresse email professionnelle, avec une version gratuite et un format payant à 15 euros / mois. Une interactivité et une fluidité pleine de bon sens, encore faudra t’il ranger l’intranet de la génération X au placard.

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