Shoot Box

Shit

Guns Germs Steal habille les gangsters et c’est ainsi que la marque se revendique. Passé les outrages à la mode et les délits de mauvais goût, GGS dégaine ses portefeuilles en laitons gravés de poésie urbaine. Avec le larfeuille « fuck money get bitches » doublé au denim ou au pancho mexicain, les petits billets verts d’un monde en crise semble enfin à l’abri de toute spéculation. Maîtrisant l’art de la provocation jusqu’au bout, Guns Germs Steal accessoirise également les « American Gangster » de chaines en laitons pour coup poing américain et autre schlass. Et à plus de 100 dollars le moindre attirail, il y a vraiment de quoi flirter avec l’envie d’en découdre.

Shoot

Si l’essor des smartphones tente de remiser l’appareil photo au musée des poussières, avec John Kratz l’image et la vidéo se montrent dans leurs habits d’origine. Entre deux clichés, le photographe dresse sur son Flick’r une étonnante collection d’engins oscillant entre vieilleries et bijoux artistique. Pola, Kodak, Agfa… avec ses noms de pellicules oubliées le cycle de l’image semble immuable.
           

Shirt

Si Youuuhoo te sape, il est aussi interactif à l’égard d’une communauté qu’il sollicite pour ses créations. Une mode du vêtement aux manches courtes à laquelle T-Shirt Sketchbook vient d’apporter l’accessoire qui lui manquait. Ce carnet qui reprend la forme originale de l’habit reste un excellent moyen d’explorer sa créativité. Crobards, gribouilles, oeuvres d’art. De quoi, encore une fois, rhabiller son monde pour l’hiver.

Shame

Steve Jobs délivré de ses obligations de maître à penser, le statut iconique de ses objets ne se tarit pas. L’Iphone qui a la métamorphose plus facile que n’importe quel objet du quotidien, n’a pas non plus de limites à la créativité. Dans des registres diamétralement opposés, ces coques (Lootiful, Cukui) sont les dernières trouvailles d’un web qui ne souhaite pas s’expliquer sur son Apple Dépendance. Avec 86 millions d’unités vendus dans le monde en 2011, la farce d’un étui en forme de Game Boy s’arrête surtout là où le marché prend sa place. Avec une volonté de personnification à outrance, il faut dire que les perspectives sont belles.
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