BOXSONS aime…..Heather Nova

Puisque tout change. Qu’il faut apprendre à regarder les Hommes tomber comme si de rien n’était. Il est désormais raisonnable d’admettre que nous avons absorbé la musique comme une ligne de vie. Une ligne de survie qui joue sa ballade entre des souvenirs humides et la moisissure du temps qui passe. Nous avons connu Heather Nova en « Siren ». Souviens toi, il pleuvait sur « Londres » et des « tasses de papier » envahissait nos rêves jusqu’à décoller les papiers peints de nos adolescences mal famées. Et puisque les corps et les hommes changent, nous avons soudain appris à oublier Heather Nova. Née sur un bateau de 12 mètres, cette sirène là était forcément vouée à quitter nos « pores » d’attaches. Préférant la poésie des Caraïbes à tout autre chose, Heather Nova nous a relâchée la main. 



Aux sources des origines, celle qui à autrefois partagée un duo avec notre Biolay national c’est donc replongée dans un lyrisme pop, rock et moite. On raconte même que « 300 days at sea » est né grâce à un pêcheur de ces ïles éclatées aux portes de deux amériques qui se font la gueule. Alors puisque tout change, recollons les morceaux et humidifions les médiators. La sirène s’est muée en femme aux 2 millions d’albums vendus. Bien entendu, « Beautiful ride » nous aide à ne pas perdre le large. Evidemment « The good ship – Moon » nous éclaire sur les horizons qu’Heather Nova est capable d’atteindre. Mais puisque tout change et que nous le savons, il est désormais raisonnable d’admettre qu’il ne peut rester qu’un seul morceau auquel il faudra se rattacher. Serrer fort les deux poings sur cette ligne de vie et oublier que le temps se charge de nous balader. 

Publicités