La vidéo est – elle accessible à tous les professionnels ?

Au delà de la récente acquisition de la Start – Up Vine par Twitter. Du déploiement de chaînes payantes parYoutube. Ou encore des prévisions de Amy Webb, Présidente de Webbmedia Group, qui voit dans la vidéo le futur du web. La question d’un internet tourné vers l’image animée se pose à tous les acteurs économiques. Car si les géants du web mettent à jour un nouvel eldorado, ils restent pourtant à convaincre un nombre important de professionnels. Lorsque Facebook peut se permettre de fêter son milliard avec un clip à grand spectacle, d’autres, PME, Artisan et parfois même grandes entreprises, balbutient encore leurs discours et continuent de mater les chiffres de Médiamétrie, sans imaginer pouvoir en récolter les fruits.

Pour présenter une entité, lancer un produit et communiquer la vidéo reste pourtant le meilleur moyen d’atteindre consommateurs et prospects. Simple et efficace, les récentes études de Animoto, ComScore, M Booth, confirment l’influence de ce média dans la pratique des internautes. Plus concrètement, l’augmentation du taux de clic dans un mail ou du référencement naturel d’une marque, tiennent de la seule présence d’une vidéo.

Et que dire de l’explosion de l’usage d’un mobile devenu social, au travers duquel une vidéo est partagée 12 fois plus que tout autre format (photos, texte).

Clip, captation ou film institutionnel, la vidéo est un moyen quasi intemporel de communiquer. Les réseaux lui offrant une dimension de partage planétaire, la vidéo est une matière qui peut multiplier par 100, par 1000 ou par 10 000 son taux de partage. Associée à des formats plus classiques comme le papier, elle trouve également un moyen de relais efficace et complémentaire avec les QR Codes et Flash Codes.

Au final, l’investissement consacré au départ par les professionnels ne doit se mesurer qu’à la portée réelle de ce contenu de masse. Avec 40 millions de vidéonautes rien qu’en France, il reste dérisoire.

Publicités