Ring News n°1 (Wifi, Facebook, Snapchat, Twitter, Alexis HK)

Wifi la fin ?

 

Comment échanger 10 films en Haute Définition en moins de 2 secondes ? Quitte à faire passer le wifi pour une technologie ringarde, le graphène pourrait bientôt apporter une réponse concrète à cette question incongrue. Annoncé comme le successeur du sillicium, cette technologie, 100 à 300 fois plus solide que l’acier, permettrait d’atteindre des flux de 100 térabits par seconde. Si la recherche en est encore à ses balbutiements, l’Europe ne s’y est pas trompé. En claquant 1 milliard € pour les 10 prochaines années, Bruxelles fait un pari fou. Celui d’un produit qui est appelé à devenir « le matériau du XXIème siècle ». Rien que ça.

Facebook le début ?

 

Comme convenu Mark a sacrifié son mercredi pour nous présenter sa nouvelle plateforme Facebook empreinte d’images et de mobilité. L’interface qui n’avait pas vu un coiffeur depuis 2 ans, s’est clairement dégarnie pour repenser la taille des photos.

– Album en diaporama, article avec de larges photographies.

– Augmentation des affichages et donc des interactions.

 

 

 

Pour générer davantage d’interactivité, le « newsfeed » a été repensé dans une architecture proche de celle de Google +.

– Fil d’actualité partagé entre plusieurs onglets pour filtrer les préférences et les envies (Photos, musique, jeux …).

 

 

 

Côté mobile, l’application devrait offrir une expérience similaire avec de nouvelles fonctionnalités.

 

 

 

En attendant la mutation de tous les comptes, les plus enthousiastes peuvent toujours anticiper le changement en s’inscrivant par ici. 

Snapchat

 

C’est le projet X de l’application mobile. Un service de partage de photos éphémères dont les – de 18 ans se nourrissent comme ils réjouissent d’éclater des boutons d’acnée dans un miroir. Il est d’usage d’y proposer une transgression à connotation sexuelle dit « sexter ». Une humiliation ou une régression, que seule la cible pourra voir. Sans enregistrer. Sans sauvegarder. Car au bout de l’échange, le cadeau empoisonné pétera toujours à la tronche du destinataire. En théorie. Car si les photos sont vouées à disparaître, Snapachat ne saurait déjouer l’adage des cuisiniers de la technologie selon lequel : « Rien ne se perd, tout se transforme ». Avec une cible qui commande 1 café pour 10 verres d’eaux et dont les doigts sont vierges de dérapages publicitaires, lever des fonds ne suffira probablement pas. Car si seul les utilisateurs auront droit de vie ou de mort sur Snapchat, l’histoire, même à son ère numérique, a toujours démontré que ce sont les étudiants qui mènent les danses et impulsent les changements. Jamais leurs petites frères.  

Twitter

 

On aurait pu chercher pendant longtemps un argumentaire économique écrit en 140 caractères et puis s’en lasser pour de bon. Longtemps hashtagé #social philanthrope, Twittter va donc s’ouvrir à la publicité pour le meilleur et pour le pire. Fort de ses 200 millions de membres, le site de micro – blogging semble paradoxalement avoir profité des bons résultats publicitaires de son concurrent Facebook petit oiseau bleu(80% du C.A généré par la publicité), pour rassurer les investisseurs. Une bulle nouvelle n’arrivant jamais seule, on annonce déjà un potentiel de 12 milliards $. Voir un « Harlem Shake » en plein coeur de Wall Street, pour une entrée en bourse qui en rappellera d’autres. Si le pourra toujours jouer sur son réactivité aux évènements, il n’en reste pas moins à mesurer le caractère intrusif de la publicité sur une plateforme au format restreint. D’autant plus que sa maniabilité mobile n’est plus à faire. 

Alexis HK

 

Depuis que le HibOO s’est envolé en Bretagne jouer à l’amour et aux filtres de plages, nos oreilles n’ont plus d’ailes pour tutoyer les sons. Y’aura t’il encore de bons Reflex pour filmer Steve Smyth dans son Camping Car crado et assez de zoom pour irradier les sillons de Rebekka Karijord ? Personne ne le sait. Le Big Data nous préserve, il est encore temps d’être nostalgique et de se repasser les vieux 33 tours de l’animal. Entre deux plantes vertes chouchoutées par une gardienne en pantoufles, on peut donc y retrouver un Alexis HK affranchi des commodités télévisuelles. La gratte au fond de la cour et la cour au fond de la gratte, le bonhomme nous livre un truc simple qui pourrait nous iriser la plume. Aillez, le HibOO nous manque. 

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