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En 2015, une étude de la Chambre de Commerce de Paris Ile de France estimait que 84 % des entreprises généraient du chiffre d’affaire du fait de leur participation à un Salon professionnel. Avec près de 18 millions de contrats signés, les professionnels savent combien cet investissement peut vite se transformer en accélérateur de business. Si les raisons de participer à un événement ne manquent pas, le web a considérablement changé la donne. En s’intégrant dans la communication de cette rencontre, il participe pleinement au storytelling que les entreprises cherchent à faire vivre.

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ALGORITHME

Nouvelles sueurs froides chez les responsables des médias sociaux. Alors que le reach des pages n’a cessé de s’écrouler au fil des années, Facebook vient d’annoncer une nouvelle modification de son algorithme pour maximiser la présence des « amis » dans le fil d’actualité.

Avec ce changement, le 1er réseau social au monde ne fait pas seulement fluctuer quelques lignes de code. Il vient carrément impacter la visibilité des entreprises présentent sur son support et par ricochet, des milliers de décisions stratégiques et commerciales. Lorsque l’on sait que le 1/4 des européens s’informe sur le réseau social, il est devenu évident que l’algorithme s’est depuis longtemps mué en une nouvelle monnaie. La traque et l’analyse sont les actions de cette époque sur lesquelles il faut pouvoir miser. Obligeant ceux qui veulent exister à investir pour générer beaucoup de pouces levés et un peu de cash. Que ceux qui s’en plaignent n’oublient jamais que l’entreprise de Mark Zuckerberg n’a jamais été un espace public. Mais une entreprise privée qui a tout loisir de jouer avec les nerfs des community manager comme bon lui semble.

Pour les autres il faudra une nouvelle fois s’armer de patience pour retrouver les leviers de l’interaction. A ce jeu, la firme de Palo Alto n’est jamais avare d’innovations. Elle sait compenser la modification des règles en proposant de nouvelles distractions. Slideshow est l’une de ses dernières trouvailles. Disponible sur IOS, la fonctionnalité qui propose d’animer vos images dans une courte vidéo sera probablement déployée sur l’ensemble du réseau si les retours sont satisfaisants. A ce jeu aussi Facebook sait mener le tempo.

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GEOLOCALISATION

Il y a ceux qui ont refusé des offres d’achat en milliard de dollars. Il y a ces nouvelles technologies dont on parle mais qui ne rencontrent jamais d’usage. Depuis que le web est devenu une industrie, le business de la géolocalisation patauge toujours entre 2 mondes. Le premier offre d’infinies promesses que l’on aime à se partager dans les Salons d’experts. Le second renvoi inexorablement à des peurs et des comportements inadaptés. Il faut voir à ce propos à quelle vitesse Facebook a dû démentir la mise en place d’une fonctionnalité basée sur les données GPS de ses membres. Alors la récente tentative d’associer Twitter à Foursquare au sein d’une timeline de messages géolocalisés, pourra t’elle impacter favorablement le modèle de la recommandation localisée ? Car même si la technologie s’invite depuis longtemps dans de nombreux business, son développement auprès du grand public se heurte toujours à 2 freins :

  • L’incapacité des commerçants à jouer le jeu.
  • La trouille animale de se voir traquer et d’avorter le contrat avant même qu’il n’est vu le jour.

Ce rapprochement qui n’est pas une première, devrait permettre à Twitter de marchander la géolocalisation de ses tweets. Pour Foursquare, il s’agira d’accroitre une visibilité perdue depuis son lancement en 2009. En attendant, l’application continue de distribuer des pièces et d’établir des classements hebdomadaires au mobinaute qui assume. Sans que ce dernier ne puisse encore jouir et bénéficier de son investissement. Jusqu’à quand ?

 

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STRATEGIE SOCIAL MEDIA

Quelle perception le public a t’il de mon entreprise ? Comment mes concurrents sont-ils positionnés sur le web ? Quelle stratégie devrais-je adopter ? Autant de questions que toute entreprise devrait pouvoir coller à sur sa serviette de plage. Car si l’été est synonyme d’abandon paresseux, la période peut aussi faire pousser d’excellentes résolutions.

Pour répondre à toutes ces interrogations, il faut avant tout pouvoir évaluer sa présence. Forces, faiblesses, attentes. Au travers d’un court et rapide questionnaire, BOXSONS vous invite à franchir le premier pas et à vous offrir, en retour, les bases personnalisées de votre future stratégie social media. Prête pour la rentrée !

 

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On aura toujours tort de sous estimer la force de l’image dans sa communication. Une belle stratégie se construit aussi autour d’une vision graphique et des talents que l’on peut additionner pour réaliser tout cela.

C’est ainsi, en adaptant son offre aux besoins de sa nouvelle référence que BOXSONS a pu offrir au 19 Oberkampf une double ration médiatique. Avec ce package réseaux sociaux + photographie, il n’était d’ailleurs pas seulement question d’illustrer un propos mais bien d’appuyer un concept et un véritable savoir-faire.

Au final, ce qui devait se transformer en simple brève s’est retrouvé en Une et l’écho s’est propagé.

 

Direct Matin Ile De France – 500.000 exemplaires / jour.

Villa Schweppes – 4 millions de lecteurs / an.

► J’ECRIS DES ARTICLES SUR FACEBOOK & LINKEDIN

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Pourquoi ?

Si Facebook propose déjà depuis quelques années une option « Article », la nouvelle approche offerte par le réseau social permet désormais de s’y attarder plus longuement. En plus de son design agréable et de sa facilité d’utilisation, la fonctionnalité paraît clairement améliorer les résultats de visibilité. Une nouvelle innovation qui ajoutée à d’autres pose sérieusement la question de savoir si Facebook pourra, dans un futur proche, se substituer à votre propre site internet.

Voir un exemple propulsé par Boxsons

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TRANSFORMATION DIGITALE

Les espadrilles viennent à peine de quitter leurs amours de vacances qu’il faut déjà reprendre une vague de bonnes résolutions et saisir les opportunités qui viennent. La transformation digitale peut-elle servir d’ambition pour la période en cours de chargement ? C’est en tout cas le constat de Google qui s’est penché sur les opportunités des outils collaboratifs en identifiant 4 profils d’entreprises. Des pionniers à la forte culture numérique, aux tradis totalement sclérosés par le changement. Si les décisionnaires identifient clairement les risques à ne pas se transformer (coût des actions commerciales, manque de productivité, lenteur des process commerciaux), les freins à cette mutation restent toujours un manque de moyens supposé et un management totalement déconnecté de la problématique digitale.

L’étude de Deloitte qui est tombée au moment de déplier votre parasol ne dit finalement pas autre chose. Sur 4 800 sondés dans 129 pays, 29 % des entreprises seraient situées dans la dernière phase de leur « maturité digitale » (Présence sociale,  activité mobile, data ou encore cloud). Sans remettre en cause le manque de compétences techniques en interne, les entreprises manqueraient donc de connaissances quant à l’impact du digital sur le business et de vision à court et long terme.

Lorsque l’on sait que les entreprises les plus matures ont une croissance 6 fois supérieur aux autres et que la mutation est un trésor de guerre de plus de 1200 milliards de dollars au niveau mondial, on peine à comprendre pourquoi cette conversation revient constamment comme un serpent de mer.

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Sur un marché de l’innovation qui brasse plus de mots clés que de solutions pérennes, SeeknSolve est une bouffée d’air bienvenue. Fondée par un trio de quinquas’, la jeune pousse propose aux entreprises (Les Seekers) d’adresser aux différentes communautés (Les Solvers), leurs besoins en matière d’innovations. Présentés sous la forme de concours rémunérés, les challenges présentent un large spectre de problématiques (Environnement, musique, numérique …) qui attirent naturellement étudiants, ingénieurs, seniors … au sein même de la plateforme développée par Tribway Consulting

En s’adressant en premier lieu aux PME et TPE françaises qui représentent pas moins de 44 % de la valeur ajoutée créée chaque année par les entreprises, SeeknSolve prouve par ailleurs la pertinence de sa stratégie. L’organisation du 1er Challenge du numérique en compagnie de la CGPME et d’autres acteurs du secteur suffit à comprendre l’attrait autour de l’innovation collaborative et de cette start – up d’un genre nouveau. 

 

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– Animation et gestion de la Page Facebook

– Animation et gestion du compte Twitter

– Animation et gestion de la Page entreprise Linkedin

– Animation et gestion du compte Google +

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Comme un iceberg qui dérive sous les effets du réchauffement climatique, nous ne pourrions voir le web social que par sa partie immergée. Un tweet homophobe ou une Page Facebook engluée dans un bad buzz et l’exagération en boucle nous pousserait presque à croire qu’il s’agit là d’un licenciement massif.

Par sa quantité de relais, l’onde du web est effectivement sans fins et fabrique très vite des raccourcis dans l’imaginaire collectif. C’est pour toutes ses raisons et d’autres bien plus nombreuses et positives, que l’implication d’un professionnel sur les réseaux ne fait pas en soi une stratégie.

En s’adressant à ses prospects, à ses clients, ses administrés ou encore ses sociétaires, le professionnel engage pleinement sa structure et les produits et services qui composent cette dernière. Si son discours doit être nourri au regard des objectifs qu’il souhaite atteindre, les plus ambitieux ne sauraient faire l’impasse sur un accompagnement professionnel. Animer, établir une veille stratégique, animer, répondre aux interrogations… restent des activités éminemment chronophage et ce quelque soit la structure.

 

Depuis près de 5 ans, BOXSONS créer et anime des communautés en ligne. Sociétés de services, artisans, associations, artistes…c’est en accompagnant au quotidien les professionnels de différents horizons, que BOXSONS est à même de garantir une personnalisation totale de votre stratégie sociale.

Quelque soit votre structure, BOXSONS vous propose aujourd’hui :

– D’entrer en contact et de dialoguer avec votre communauté.

– De présenter votre activité dans ses moindres détails.

– De pouvoir répondre aux interrogations de vos clients et obtenir aisément des retours sur la qualité de vos produits et services.

– De repérer les influenceurs et les ambassadeurs de votre marque.

Quelque soit les moyens que vous souhaitez engager BOXSONS peut mettre à votre disposition :

– Ses relais d’influences susceptibles d’accroître votre notoriété.

– Ses outils vidéos en haute définition pour créer des contenus originaux. 

– Ses connaissances en veilleprintweb … pour lier l’ensemble de vos actions.

– Ses dispositifs de formations pour irriguer et former l’ensemble de vos équipes au web social.

Travaillant à vos côtés tout au long de ce processus, nous construisons un cahier des charges rigoureux qui balisera les informations à partager et vous offrira la possibilité de prendre totalement en main votre relation sociale en ligne.   

C’est l’histoire d’un réfrigérateur intelligent qui s’est débarrassé des magnets ridicules des cartes de France. En lieu et place, un écran tactile propose de passer commande pour pouvoir se réapprovisionner sans se déplacer. Une interconnexion aussi susceptible d’anticiper les stocks que de recevoir des promos en direct live. C’est l’histoire d’une ampoule, d’un médoc ou d’une fourchette capable de mesurer notre vitesse d’ingestion des aliments. Ces objets connectés devraient envahir notre quotidien d’ici 10 ans. Cisco en prédit même 50 milliards en 2020. Reposant avant tout sur l’innovation, ce « web of things » reste aujourd’hui un modèle embryonnaire, écartelé entre gadget et révolution promise. Et si Loïc Le Meur veut bien nous faire croire que « C’est tout simplement le thème qui suscite le plus d’activité entrepreneuriale dans la Silicon Valley », trois questions restent en suspend :

Quelle compatibilité de connexion entre tous ces modèles qui devraient envahir nos espaces de vies ? Elevé dans la réserve, le consommateur est en mesure de craindre un conflit de technologies. L’affront d’Apple fait au système NFC (communication sans fil) est un exemple comme d’autres qui n’est pas sans rappeler la guerre larvée entre HD DVD vs Blu – Ray. Il en va évidemment de même pour les autres systèmes (Wifi, 4G, 5G…) sur lesquels les constructeurs et les opérateurs s’affrontent.

Perfusées aux capitaux, ces technologies gourmandes en recherche peuvent t’elles garantir une démocratisation de l’accès et donc une démocratisation de l’usage ? A voir le taux d’équipement en télévisions connectées, qui frôle les 30% de croissance, il est difficile de croire à la remise en cause de ce système où les nombreux acteurs (créateur de contenu web, publicitaire, législateur, constructeur…) n’ont pas encore réussi à développer des réflexes d’usage chez le consommateur.

Si l’ingérence technologique n’est plus une nouveauté, surtout avec les smartphones, quand sera t’il de la collecte des données privées avec des objets qui communiquent entre eux ? Un débat nuisible pour qui ne veut pas d’un monde qui ressemblerait au film d’anticipation Sight.
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Car en attendant le véritable « internet des choses » prend son envol. Nous avions cru « pinner » sur un doute, mais avec une double crise au compteur la re – matérialisation de nos existences au travers de l’écran est déjà en marche. Elle consacre l’objet au sens pratique mais également pour son esthétisme et sa rareté. Ce phénomène sent parfois bon Le Bon Coin. Un modèle qui repose avant tout sur la crise économique et que le web facilite par sa multitude. Avec 25% de croissance et 17 millions de visiteurs par mois, l’absence de prétentions est une réussite pour ce leader de la petite annonce.

En sortant des canaux traditionnels de l’achat, le consommateur s’est également permis de repenser son rôle au coeur de la chaîne de production des choses.

Outil d’émancipation, le « fait main » ou DIY « Do It Yourself » emporte avec lui une tendance lourde, qui ne s’arrête pas au simple achat d’une machine à pain. Un système vertueux, autant propulsé par l’entre soi, que l’écologie et l’économie (autoentreprise). Il voit pousser des milieux de créateurs en bijoux ou en crochets. Eux mêmes encouragés par les nombreuses plateformes de ventes en ligne comme Etsy.

A l’âge où l’on commence à acquérir et collectionner, les entrepreneurs du web n’ont pas hésité très longtemps à s’emparer du phénomène. Le web des belles choses est un modèle économique entre l’épinglage à la Pinterest et le concept d’abonnement des box (Fancy box, MyLittleBox, Envouthé). Si ce dernier devrait laisser quelques morts sur le carreau, il reste toutefois le symbole de cet internet des choses. Entre l’artisanat rare et une industrialisation qualitative suggérée par de nombreuses marques.

Il n’y a pourtant pas deux web qui viennent s’opposer mais des tendances et des envies qui se mesurent. Aujourd’hui nous préfèrons les jolies choses. Finement marquetées et faussement précieuses. Il est probable que demain nous souhaitions qu’elles deviennent intelligentes. Il sera alors temps pour les principaux concernés de savoir les marqueter sérieusement.


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