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HOUSE OF CARTES

Pour aider les communicants à se repérer dans la jungle de Facebook, l’agence Human After All – spécialisée dans le design – a créé un jeu de cartes présentant les plus pertinentes statistiques du réseau social. En 52 cartes est ainsi dévoilé une compilation de données permettant avant tout de mieux comprendre les enjeux de la plateforme. Edité en seulement 1000 exemplaires pour le monde entier, le jeu nous apprend par exemple que 41% des britanniques commencent leur shopping de Noël en novembre ou encore que 14 millions de britanniques utilisent Instagram chaque mois.

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Kamasutra du geek

On sait combien les nouvelles technologies nous absorbent et nous contraignent à bien des choses. De là à se ramasser, éventré comme de vulgaires paquets de chips Vico, il n’y avait plus qu’une contorsion à exécuter. C’est ce que souligne Steelcase après avoir observé dans 11 pays différents, 2000 personnes dans le feu de l’action. Au total, 9 nouvelles positions viennent enrichir la panoplie de notre pain quotidien. Ramassé, couché, courbé…l’homme s’est donc inventé des postures et des faire valoir qui peuvent prêter à sourire. On sait pourtant combien les troubles musculo – squellettiques (TMS) peuvent avoir des conséquences à très court terme sur le confort des individus et par ricochet, sur le travail (baisse de productivité, arrêt maladie). Reste à savoir comment les constructeurs peuvent insuffler de bonnes pratiques. Ou plutôt, comment les bonnes pratiques peuvent nous faire reprendre le contrôle sur la technologie.

 

Photo

Le téléchargement de photos de contenus locaux (+10%) accentuerait t’il l’idée d’un repli sur soi ? C’est en tout cas ce qu’affirme Istockphoto dans son dernier baromètre Euro Tendances. Passée à la trappe par l’infoobésité, l’infographie nous en apprend pourtant beaucoup sur les effets de la crise et ses nuances. Quand l’européen privilégie l’humain à 80%, le consommateur asiatique semble nettement moins contraint par ce besoin primaire. Et bien que l’on puisse noter des nuances entre une Espagne shootée aux « fêtes et célébrations » et une France des « loisirs et du divertissement », ses téléchargements de photos singuliers sont – ils des chimères qui masquent les réalités socio – économiques ?

5 chiffres

– Samsung a dépensé 900 000 $ en lobbying rien qu’aux Etats – Unis.

– Europe : 3133 amendements ont été déposés sur le texte de protection de la vie numérique. Autant qu’un débat sur la Politique Agricole Commune.

– Go Pro aurait écoulé plus de 3 millions de son produit phare depuis 2009. 

– 57% des français estiment être davantage sensibilisés qu’auparavant aux stéréotypes sexistes.

– Le genre le plus visionné en télévision de rattrapage est le divertissement (31%).


Myphotoagency

Une agence de photographe avec les outils du web. C’est sur sur ce créneau et après avoir gratté 300 000€ de fonds que MyPhotoAgency à vu le jour. Fondée Sarah Aizenman et Dan Kleczewski, la jeune pousse est donc une place de marché en ligne, où pour la première fois il est possible de montrer, d’acheter, vendre et d’exposer ses propres créations. Et si la démocratisation des smartphones a fait fleurir de nouvelles ambitions, la start – up tient la corde dans sa démarche qualitative. Intuitive comme un réseau social, Myphotoagency s’adresse donc aussi bien aux particuliers (concours, expositions, visibilité), qu’aux entreprises en proposant un vivier de talents pour satisfaire leurs besoins (campagnes, shooting…). 

Timelapse – Fragments of Iceland

[vimeo 40558553 w=500 h=281]

 

Presse and people

Les journaux populaires sont ils compatibles avec le numérique ? Même si l’OJD reconnaît son balbutiement dans la collecte de certaines données, le modèle numérique est loin d’avoir irrigué l’économie de tous les médias papiers. Ainsi, le journal l’Humanité aurait écoulé à peine…4 exemplaires numérique par jour de son journal, lorsque Aujourd’hui en France peinerait à dépasser les 60 exemplaires. A des années lumière de certains journaux américains dont les ventes numériques ont dernièrement compensées les ventes papiers.

Si l’accès aux technologies numériques s’est relativement démocratisé, l’usage du particulier est une donnée bien plus difficile à quantifier. En passant d’un modèle « d’évidence » à un modèle de concurrence, la presse populaire s’est vue confronter à de multiples problématiques, qui vont au bien delà des questions de coûts, de fiscalité et d’engagement de l’état.

– Absence de réflexe de mobilité de ses lecteurs (mauvais équipements mobile, faible téléchargement d’applications médias…)

– Accès à l’actualité sur P.C (plateformes gratuites, time line Facebook, télévision…)

– Concurrence des journaux gratuits.

– Manque de temps et de moyens (trajet maison – travail, équipement technologique tablette, smartphone…)

– Faible accès au web dans les transports en commun.

– Faible transmission des usages de lecture médias à son entourage.

L’addition salée de ses carences souligne l’effort massif que devront rapidement entreprendre ces médias. Lorsque l’on constate la qualité moyenne d’une application comme celle du Parisien (bug récurrent, navigation peu fluide…) via à vis de ses concurrents (Les Echos, Figaro), les sujets de réflexions ne manquent pas. Reste à savoir si après France Soir, cramé par l’excentricité d’un fils à papa, la rubrique nécrologique de la presse ne va pas encore s’allonger.

Banques sociales ?

Les banques qui ont offert le « bouquet mystère » à la crise ont – elles définitivement tournées la page ? En tout cas elles s’y attèlent. Pour preuve, leurs numéros de mimétisme pour ressembler à des banques responsables prouve la volonté manifeste et tout autant accessoire, de replacer l’usager au centre des discussions. On soulignera ainsi le travail intéressant, parfois exemplaire, des petites cellules de community manager recluses derrière des bureaux anonymes et qui portent à bout de bras la communication de leurs boites. LSF Interactive a ainsi mesuré l’engagement social des banques sur Facebook en France (700 000 fans recensés). A ce petit jeu Le Crédit Mutuel s’arroge la première place devant la BNP Paribas et la Société Générale. On y apprend par ailleurs qu’une photo balancée autour de 10h du matin garantirait la meilleure interaction possible. Un classique du réseau mondial qui place finalement les banques françaises au même niveau que les marques. N’est ce pas ce qu’elles cherchent ?

Géolocalisation

Au deuxième jour de la conférence SXSW alors que Al Gore à délivré un plaidoyer pour un internet « libre, indépendant et transparent », Dennis Crowley, CEO de Foursquare, à consacré sa keynote à l’avenir de la géolocalisation. Un paradoxe très mignon lorsque l’on sait combien la géolocalisation tire ses ressources sur la collecte des données privées et le ciblage publicitaire.  Avec ses 30 millions d’utilisateurs et ses 3 milliards de checks – in qui donnent « le poul des villes », Dennis Crowley a souligné combien le croisement de toutes ces informations restaient un formidable support de couponing pour les commerçants. Car si ce marché repose effectivement sur un trésor de guerre de presque 2 milliards $ (Estimations de Berg Insight), il peine pourtant à séduire.

Avec le modèle de deal à la mode Groupon qui a littéralement pourri le lien de confiance commerçant – web et une concurrence mondiale (Apple, Google, Solocal Group – Pages Jaunes) qui pourrait perturber le consommateur sur les outils techniques à adopter, le géoshopping semble mal barré. A ce petit jeu la stratégie du tout mobile des principaux acteurs ne suffira pas. Si le marché décolle aux Etats – Unis sur des actions ponctuelles, la France reste un bastion plus compliqué à séduire. Entre le développement de pratiques équitables avec les commerçants et manipulation des données privées, le prospectus et la publicité locale ont encore de beaux jours devant eux.

Multi – écrans

La social tv avait donc bien flairé l’embrouille. Les Français sont de plus en plus seuls devant leurs écrans. L’avènement du mobile et le sur – équipement de certains foyers ont poussé les consommateur à individualiser le visionnage. Selon l’INSEE, 40% du temps consacré à la télévision s’est effectué en solo chez les + de 15 ans. Contre 25% en 1980.  Ce qui était autrefois consommé et commenté en famille, s’est donc éclaté comme la bulle internet. La faute à Twitter et à ce

multi – écran qui embrasse évidemment la courbe des âges et des classes. Deux valeurs sur lesquelles reposent les tendances. Ainsi les 15/29 ans passeraient un peu plus de 1 heure derrière un PC, quand un ouvrier / employé consacre presque 3 heures à la télé. Moins de 2 heures pour les cadres et professions libérales. La fracture numérique aurait elle encore de beaux jours devant elle ?

Kings of convenience – Misread

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=WOxE7IRizjI]

Wifi la fin ?

 

Comment échanger 10 films en Haute Définition en moins de 2 secondes ? Quitte à faire passer le wifi pour une technologie ringarde, le graphène pourrait bientôt apporter une réponse concrète à cette question incongrue. Annoncé comme le successeur du sillicium, cette technologie, 100 à 300 fois plus solide que l’acier, permettrait d’atteindre des flux de 100 térabits par seconde. Si la recherche en est encore à ses balbutiements, l’Europe ne s’y est pas trompé. En claquant 1 milliard € pour les 10 prochaines années, Bruxelles fait un pari fou. Celui d’un produit qui est appelé à devenir « le matériau du XXIème siècle ». Rien que ça.

Facebook le début ?

 

Comme convenu Mark a sacrifié son mercredi pour nous présenter sa nouvelle plateforme Facebook empreinte d’images et de mobilité. L’interface qui n’avait pas vu un coiffeur depuis 2 ans, s’est clairement dégarnie pour repenser la taille des photos.

– Album en diaporama, article avec de larges photographies.

– Augmentation des affichages et donc des interactions.

 

 

 

Pour générer davantage d’interactivité, le « newsfeed » a été repensé dans une architecture proche de celle de Google +.

– Fil d’actualité partagé entre plusieurs onglets pour filtrer les préférences et les envies (Photos, musique, jeux …).

 

 

 

Côté mobile, l’application devrait offrir une expérience similaire avec de nouvelles fonctionnalités.

 

 

 

En attendant la mutation de tous les comptes, les plus enthousiastes peuvent toujours anticiper le changement en s’inscrivant par ici. 

Snapchat

 

C’est le projet X de l’application mobile. Un service de partage de photos éphémères dont les – de 18 ans se nourrissent comme ils réjouissent d’éclater des boutons d’acnée dans un miroir. Il est d’usage d’y proposer une transgression à connotation sexuelle dit « sexter ». Une humiliation ou une régression, que seule la cible pourra voir. Sans enregistrer. Sans sauvegarder. Car au bout de l’échange, le cadeau empoisonné pétera toujours à la tronche du destinataire. En théorie. Car si les photos sont vouées à disparaître, Snapachat ne saurait déjouer l’adage des cuisiniers de la technologie selon lequel : « Rien ne se perd, tout se transforme ». Avec une cible qui commande 1 café pour 10 verres d’eaux et dont les doigts sont vierges de dérapages publicitaires, lever des fonds ne suffira probablement pas. Car si seul les utilisateurs auront droit de vie ou de mort sur Snapchat, l’histoire, même à son ère numérique, a toujours démontré que ce sont les étudiants qui mènent les danses et impulsent les changements. Jamais leurs petites frères.  

Twitter

 

On aurait pu chercher pendant longtemps un argumentaire économique écrit en 140 caractères et puis s’en lasser pour de bon. Longtemps hashtagé #social philanthrope, Twittter va donc s’ouvrir à la publicité pour le meilleur et pour le pire. Fort de ses 200 millions de membres, le site de micro – blogging semble paradoxalement avoir profité des bons résultats publicitaires de son concurrent Facebook petit oiseau bleu(80% du C.A généré par la publicité), pour rassurer les investisseurs. Une bulle nouvelle n’arrivant jamais seule, on annonce déjà un potentiel de 12 milliards $. Voir un « Harlem Shake » en plein coeur de Wall Street, pour une entrée en bourse qui en rappellera d’autres. Si le pourra toujours jouer sur son réactivité aux évènements, il n’en reste pas moins à mesurer le caractère intrusif de la publicité sur une plateforme au format restreint. D’autant plus que sa maniabilité mobile n’est plus à faire. 

Alexis HK

 

Depuis que le HibOO s’est envolé en Bretagne jouer à l’amour et aux filtres de plages, nos oreilles n’ont plus d’ailes pour tutoyer les sons. Y’aura t’il encore de bons Reflex pour filmer Steve Smyth dans son Camping Car crado et assez de zoom pour irradier les sillons de Rebekka Karijord ? Personne ne le sait. Le Big Data nous préserve, il est encore temps d’être nostalgique et de se repasser les vieux 33 tours de l’animal. Entre deux plantes vertes chouchoutées par une gardienne en pantoufles, on peut donc y retrouver un Alexis HK affranchi des commodités télévisuelles. La gratte au fond de la cour et la cour au fond de la gratte, le bonhomme nous livre un truc simple qui pourrait nous iriser la plume. Aillez, le HibOO nous manque. 

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=Kr-VwzwX-qI]

C’est l’histoire d’un réfrigérateur intelligent qui s’est débarrassé des magnets ridicules des cartes de France. En lieu et place, un écran tactile propose de passer commande pour pouvoir se réapprovisionner sans se déplacer. Une interconnexion aussi susceptible d’anticiper les stocks que de recevoir des promos en direct live. C’est l’histoire d’une ampoule, d’un médoc ou d’une fourchette capable de mesurer notre vitesse d’ingestion des aliments. Ces objets connectés devraient envahir notre quotidien d’ici 10 ans. Cisco en prédit même 50 milliards en 2020. Reposant avant tout sur l’innovation, ce « web of things » reste aujourd’hui un modèle embryonnaire, écartelé entre gadget et révolution promise. Et si Loïc Le Meur veut bien nous faire croire que « C’est tout simplement le thème qui suscite le plus d’activité entrepreneuriale dans la Silicon Valley », trois questions restent en suspend :

Quelle compatibilité de connexion entre tous ces modèles qui devraient envahir nos espaces de vies ? Elevé dans la réserve, le consommateur est en mesure de craindre un conflit de technologies. L’affront d’Apple fait au système NFC (communication sans fil) est un exemple comme d’autres qui n’est pas sans rappeler la guerre larvée entre HD DVD vs Blu – Ray. Il en va évidemment de même pour les autres systèmes (Wifi, 4G, 5G…) sur lesquels les constructeurs et les opérateurs s’affrontent.

Perfusées aux capitaux, ces technologies gourmandes en recherche peuvent t’elles garantir une démocratisation de l’accès et donc une démocratisation de l’usage ? A voir le taux d’équipement en télévisions connectées, qui frôle les 30% de croissance, il est difficile de croire à la remise en cause de ce système où les nombreux acteurs (créateur de contenu web, publicitaire, législateur, constructeur…) n’ont pas encore réussi à développer des réflexes d’usage chez le consommateur.

Si l’ingérence technologique n’est plus une nouveauté, surtout avec les smartphones, quand sera t’il de la collecte des données privées avec des objets qui communiquent entre eux ? Un débat nuisible pour qui ne veut pas d’un monde qui ressemblerait au film d’anticipation Sight.
[vimeo 46304267 w=500 h=281]

Car en attendant le véritable « internet des choses » prend son envol. Nous avions cru « pinner » sur un doute, mais avec une double crise au compteur la re – matérialisation de nos existences au travers de l’écran est déjà en marche. Elle consacre l’objet au sens pratique mais également pour son esthétisme et sa rareté. Ce phénomène sent parfois bon Le Bon Coin. Un modèle qui repose avant tout sur la crise économique et que le web facilite par sa multitude. Avec 25% de croissance et 17 millions de visiteurs par mois, l’absence de prétentions est une réussite pour ce leader de la petite annonce.

En sortant des canaux traditionnels de l’achat, le consommateur s’est également permis de repenser son rôle au coeur de la chaîne de production des choses.

Outil d’émancipation, le « fait main » ou DIY « Do It Yourself » emporte avec lui une tendance lourde, qui ne s’arrête pas au simple achat d’une machine à pain. Un système vertueux, autant propulsé par l’entre soi, que l’écologie et l’économie (autoentreprise). Il voit pousser des milieux de créateurs en bijoux ou en crochets. Eux mêmes encouragés par les nombreuses plateformes de ventes en ligne comme Etsy.

A l’âge où l’on commence à acquérir et collectionner, les entrepreneurs du web n’ont pas hésité très longtemps à s’emparer du phénomène. Le web des belles choses est un modèle économique entre l’épinglage à la Pinterest et le concept d’abonnement des box (Fancy box, MyLittleBox, Envouthé). Si ce dernier devrait laisser quelques morts sur le carreau, il reste toutefois le symbole de cet internet des choses. Entre l’artisanat rare et une industrialisation qualitative suggérée par de nombreuses marques.

Il n’y a pourtant pas deux web qui viennent s’opposer mais des tendances et des envies qui se mesurent. Aujourd’hui nous préfèrons les jolies choses. Finement marquetées et faussement précieuses. Il est probable que demain nous souhaitions qu’elles deviennent intelligentes. Il sera alors temps pour les principaux concernés de savoir les marqueter sérieusement.


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